OSMANLI

OTTOMANS

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Bien pire, la répugnance musulmane pour les livres est transmise d’une génération à l’autre. Les enfants qui ne voient pas leurs parents lire ne lisent pas. C’est aussi simple que cela. Dans le processus, Les Musulmans ont maintenant réussir à créer sur terre la communauté la plus analphabète, intellectuellement appauvrie, scientifiquement incompétente puisque les musulmans s’enfoncent un peu plus chaque jour dans l’impuissance, l’auto satisfaction futile et l’inaptitude militaire, scientifique et économique. Leur diabolisation quotidienne, leur assassinat en masse et la falsification quotidienne de tout ce touche à eux, passé, présent et même avenir, est généralisée à des millions d’étudiants dans des milliers d’universités, à dizaines de millions d’élèves et à des milliards de consommateurs de médias dans le monde plus, qui apprennent seulement à mépriser toujours plus le sujet musulman. Un sujet dont il est à peine capable ou disposé à répondre. Puisque le musulman n’est plus disposé à accomplir le but pour lequel il a été créé, il n’a plus de raison d’être et doit être remplacé par d’autres qui feront ce pour quoi ils l’ont été et nous avons expliqué précisément ce processus dans notre second volume d’Akhir az-Zaman.

 

 

Parmi la masse des sujets déformés relatifs à l’Islam, l’histoire musulmane se distingue particulièrement et est totalement reconstruite par des centaines d’institutions occidentales et leurs milliers de « spécialistes » sur l’Islam dédiés à la tâche et payés pour. L’histoire musulmane, comme chaque sujet touchant à l’Islam et les musulmans, est seulement devenu entre leurs mains une succession de meurtre, de chaos, de trahison, de boucherie, de lâcheté et de trahison. Partout le rôle islamique n’est rien d’autre qu’abominable, les musulmans sont présentés des comme marchands d’esclaves impitoyables, des pirates cruels, des auteurs de génocides, des persécuteurs de femmes, etc. Que la vie et actes du Prophète (sallallahou ‘aleyhi wa sallam) et de ses compagnons,[1] la vie et les actes des grands commandants musulmans tels que Nour ad-Din Zanki, ou Salah ad-Din al-Ayyoubi,[2] l’histoire des croisades,[3] la période coloniale[4],  l’histoire de science,[5] le rôle de l’Islam dans l’essor des science modernes[6] et même les événements récents comme le génocide en Bosnie (1992-1995),[7] tous ces et autres sujets sont présentés au grand public sous une forme complètement déformée.

Si l’on visite les bibliothèques universitaires et les divers librairies, on est confronté à l’incroyable et si surréaliste, masse de livres sur l’histoire et la culture islamique qui, de la première à la dernière page offre seulement une masse d’informations souvent de seconde main dont la seule excellence, est l’extrême attention portée pour déformer la réalité. Traversant l’histoire musulmane qui nous est livrée par les « experts » occidentaux et leurs partisans, nous constatons que les seuls caractéristiques et qualités positives dans tout l’ensemble de l’histoire musulmane sont attribuées à ceux qui massacrèrent des millions de musulmans (comme Gengis Khan Hulagu, Tamerlan le Boiteux) ou dévastèrent les terres musulmanes (ex-puissances coloniales).[8] C’est ce qui est enseigné et c’est ce que l’on trouve dans presque tous les ouvrages sur l’histoire islamique.[9] La même chose est valable même pour certains pays musulmans, qui importent, véhiculent et diffusent les mêmes déformations et représentations dramatiques de l’histoire islamique et des musulmans en général.[10]

 

Et le même problème se retrouve dans le sujet traité ici : les victoires militaires musulmanes. Aucune nation sur terre n’a failli à célébrer ses grands moments dans l’histoire excepté les musulmans. L’Occident, la Chine, le Japon et la Russie ont des milliers de films, documentaires, jeux vidéo et conférences sur leurs grandes victoires militaires et leurs grands héros. Les livres publiés pour n’importe quel évènement de l’histoire occidentale par exemple, sont incalculables, souvent des centaines de livres portent le même titre. Aucune nation occidentale ou autre n’a failli à affirmer sa fierté dans la gloire, les réalisations de ses grandes figures et son histoire sauf les musulmans. Ils semblent incapables et corrompus à fois de ne pas avoir de fierté dans les grandes accomplissements de leur peuple. Jamais ils ne se réaliseront le simple fait que n’eût été les grands actes d’hommes tels que Khalid Ibn al-Walid (radhiyallahou ‘anhou), Salah ad-Din, Baybars, ‘Imad ad-Din et Nour ad-Din Zanki, Muhammad II, ‘Abd al-Malik, Hadj Ahmad, l’Émir ‘Abd al-Kadir, et les innombrables millions de héros (qu’Allah exalté leur fasse tous miséricorde) qui sont morts pour la cause musulmane et leur terre, les musulmans en tant qu’entité aurait été annihilé. Jamais il ne viendra à l’esprit des musulmans que si leurs grands ancêtres n’avaient pas résisté, les terres sur lesquelles ils vivent aujourd’hui seraient habitées par d’autres. Le fait que les musulmans sont engloutis dans cette impuissance et incapacité absolue est le résultat de nombreux facteurs inutiles de mentionner ici puisqu’ils s’agit d’un complot mondial soigneusement planifié et scrupuleusement appliqué qui a trouvé une communauté sur le point d’extinction, une communauté, qui dans sa majorité aujourd’hui, ne peut pas voir au-delà du bout de son nez, une communauté dirigée par des incapables : ar-Rouwaybidah et dont la culture, exceptés pour deux ou trois pays, est entre les mains d’élites qui ont vendu leur âme au diable. Rien n’est plus honteux qu’une nation qui manque de fierté en soi et rien ne doit être plus admiré plus qu’une nation qui célèbre les grands parmi eux, la grandeur de son passé et de ses héros, et cherche à les imiter en atteignant sa grandeur similaire dans l’avenir : une notion introuvable hélas parmi les musulmans.

 

Les musulmans ont laissé la description de leur grande histoire et victoires aux autres. Toutes les victoires sont écrites principalement par des non-musulmans dans d’autres langues que l’Arabe. Le fait, qui sera largement démontré ici, est que ceux qui dépeignent nos victoires ne montrent guère autre chose que de l’hostilité envers les musulmans et leur foi, et peu ou aucune vérité n’imprègne leurs œuvres. N’importe quel fait qu’ils ajoutent de leur propre est biaisé et fondamentalement anti islamique. Jamais ils n’écrivent sur les musulmans autrement qu’utiliser le terme ennemi où dépeignant les musulmans avec les plus désobligeantes représentations d’infériorité, de bestialité, de lâcheté etc. Bovill par exemple, qui écrivit le principal livre en anglais sur la victoire marocaine d’al-Qasr al-Kabir en 1578, décrit ainsi les Marocains :

« Le coup final à la résistance chrétienne fut porté d’un côté inattendu. Il ne restait qu’une poignée d’entre eux … Leur survie continua et n’était peut-être pas plus que de quelques minutes. Cela n’échappa pas à l’attention d’une foule d’Arabes qui s’étaient cachés tapis en marge de la bataille comme des chacals lâches, espérant se partager richement le pillage sans risquer leurs peaux. Craignant que s’ils n’agissaient pas rapidement, ils pourraient renoncer à toute part du butin, ils se ruèrent férocement sur les Allemands épuisés et les restes de la cavalerie chrétienne.[11] 

Mais ce n’était pas seulement les nobles prisonniers que les Maures désiraient. Les femmes étaient parmi les premières qu’ils cherchèrent avec empressement dans cette masse d’humanité terrifiée en difficulté. Par cupidité, les poursuivants parfois tournèrent leurs armes les uns contre les autres, particulièrement lorsqu’ils concurrençaient pour une jeune femme particulièrement avenante ou un noble dont les riches vêtements présageaient une rançon princière.[12]

Le champ de bataille était jonché de cadavres d’hommes et animaux sur lesquels grouillait une foule macabre de Maures et d’Arabes à la recherche des corps des riches, pour les dépouiller de leurs belles parures et emportant le butin abondant avec lequel les Portugais s’étaient si bêtement encombrés.[13] »

Ce que l’auteur a oublié de préciser ici, c’est que ces « nobles » femmes n’étaient autre que 9000 prostituées allemandes qui accompagnèrent le convoi comme nous l’avons rapporté dans l’examen détaillé de cette bataille dans le volume II de l’Abrégé de l’Histoire du Maghreb et de l’Andalousie.

 

Rotalier, qui écrivit un livre, peut-être le plus important, sur l’histoire d’Alger, décrit ainsi les Arabes (les contrastant avec les Kabyles) :

« La physionomie entre les deux est différentes. Les Kabyles ont plus souvent des yeux bleus, des lèvres minces, une bouche gracieuse et une posture légère ce qui les différencie des Arabes d’Afrique qui ont des corps volumineux avec des yeux qui sont autant noirs qu’ils sont humides, leur expression farouche, leurs lèvres épaisses et leurs dents blanches et longues comme celles d’un animal sauvage. »[14] 

Dans une des descriptions de la bataille après un débarquement espagnol à Alger en 1516, Rotalier écrit :

« Les quatre corps espagnols, séparés les uns autres, encerclés par une multitude d’ennemis aux visages atroces et aux cris barbares terrifièrent les Espagnols qui perdirent leur sang-froid, et ne surent plus de quel côté se tourner. »[15] 

Il décrit Alger : « Une ville lâche pleine de traîtres. »[16]

 

Pears, un des principaux historiens des Ottomans, à qui le rôle et l’« honneur » furent donnés pour écrire sur les Turcs dans l’illustre Cambridge Medieval History, écrit :

« En fait, on peut remarquer, une fois pour toutes, que les Ottomans n’ont jamais été prospère sauf quand ils avancèrent pour obtenir de nouveau territoire. En temps de paix, ils montrèrent toujours le plus mauvais côté de la race. Inférieurement civilisés, l’intelligence des races conquises leur fit ressentir leur infériorité et ils devinrent oppresseurs.[17] »

 

Dans un autre ouvrage, il consacre la quasi-totalité de celui-ci non seulement à destruction de l’empire chrétien turque mais aussi et surtout, il insiste sur l’infériorité turque. Il écrit, par exemple :

« Le grand cri qui montait des chrétiens qui étaient tombés sous la domination turque … Les chrétiens constatèrent que même les droits que la loi des conquérants leur accordait fut refusée. Leurs propriétés furent fut arbitrairement saisi. Ils furent constamment harcelés et pillés par leurs voisins mahométans et aucune réparation ne pouvaient être obtenue dans les tribunaux, puisque le témoignage chrétien n’était pas recevable contre la parole d’un musulman … Les chrétiens étaient agriculteurs, artificiers ou marchands. Leurs revenus les exposèrent à l’envie de leurs voisins musulmans qui, étaient moins expérimentés dans l’agriculture ou moins habiles dans le commerce, moins énergiques et moins intelligents, furent incapables et qui le sont encore, pour rivaliser avec eux avec succès. Leur puissance supérieure de créer des richesses plutôt que le fanatisme d’une croyance hostile, dès le moment de la conquête conduisit à de féroces outrages sur les chrétiens et à des raids sur leurs biens et lorsque combiné avec un tel fanatisme, il  produisit les massacres périodiques qui eurent lieu presque au cours de chaque décennie dans l’histoire turque…

La pauvreté comme conséquence d’une mauvaise gouvernance est le résultat le plus remarquable de la conquête touchant la population de l’empire. Des terres furent autorisées à ne pas être cultivées. Les industries furent perdues, les mines oubliées, les ventes et le commerce cessèrent presque d’exister. Population diminué. Les plus riches états en Europe devinrent les plus pauvres ; les plus civilisés devinrent les plus barbares.[18] »

 

 

 

[1] Voir, par exemple: A Social et Economic History of the Near East dans the Middle Ages; Collins; London; 1976.

[2] AS Ehrenkreutz: Saladin; Albany State University of New York Press; 1972.

[3] J. Riley Smith: Crusading as an act of love; History 65 (1980); pp. 177-92.

[4] C. Brockelmann: History of the Islamic Peoples; Routledge et Kegan Paul; London; 1950 reprint.

[5] Lynn White Jr: “Technology dans the Middle Ages,” dans Technology dans Western civilisation, Vol 1, Édité par M. Kranzberg et CW Pursell Jr, Oxford University Press, 1967, pp 66-79.

[6] TE Huff: The Rise of Early Modern Science (Cambridge University Press, 1993).

 Classicisme et Declin Culturel dans l’Histoire de l’Islam; Actes du Symposium International d’Histoire de la Civilisation Musulmane; Bordeaux 25-29 June 1956; Editions (Besson-Chantemerle; Paris; 1957).

[7] Voir Living Marxism; years 2002-2003, en particulier.

[8] Voir, par exemple, J. Aubin: Comment Tamerlane Prenait les Villes; dans Studia Islamica; Vol 19; pp. 83-122.

Aussi any work by Bernard Lewis.

[9] Voir al-Djazairi: A Short History of Islam; Institute of Islamic History; 2006.

[10] The Independent 8 December 06; p. 38 Comment les expositions qui louent ces meurtriers de masse se déroulent dans des pays islamiques.

[11] EW Bovill: The Battle of Alcazar; The Bachworth Press; London; 1952; p. 137.

[12] Bovill; p. 139.

[13] Bovill; pp. 140-1.

[14] C. de Rotalier: Histoire d’Alger; Chez Paulin; Paris; 1841; vol 1; p. 98.

[15] Rotalier; p. 112.

[16] C. Rotalier; p. 146.

[17] E. Pears: The Ottoman Turks to the fall of Constantinople. Dans The Cambridge Medieval History, Cambridge University Press, Édité par JR Tanner et al; 1923; Vol IV; pp 653-705; p. 668.

[18] E. Pears: The Destruction of the Greek Empire; Longmans; London; 1903; pp. 416-20.

 

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