SHAM

Foutouh SHAM

Les Damascènes et Thomas

 

Les Damascènes rassemblèrent les chefs de la ville et les aînés et dirent : « Que devrions-nous faire ? » Quelques-uns dirent : « Il vaut mieux que nous offrons aux Musulmans le montant qu’ils veulent en échange de la paix ». Les gens acquiescèrent et dirent : « Oui, à Ajnadayn ils furent capables de faire face aux armées des patriciens et de la famille impériale. Bien que l’armée romaine fût plus grande, ils les piétinèrent comme des grains. N’avons-nous pas ici une grande armée et des compétences militantes, comment pouvons-nous leur faire face ? » D’autres dirent : « Le fils d’Héraclius, Thomas, devrait être consulté pour avoir son opinion. Quoiqu’il choisisse, la reddition ou le combat, nous accepteront ». Alors, ils allèrent le voir et trouvèrent des soldats armés devant sa porte qui leur demandèrent : « Pourquoi êtes-vous donc venus ? »

Les Damascènes leur répondirent : « Nous souhaitons rencontrer le gendre de César ».

Les soldats allèrent demander l’autorisation qui leur fut accordée. Ils entrèrent, embrassèrent la terre devant Thomas et restèrent debout jusqu’à ce qu’il les autorisa à s’asseoir. Ils étaient visiblement effrayés et déprimés.

Thomas leur demanda : « Pourquoi venez-vous par une telle nuit sombre ? »

Les Damascènes répondirent : « Ne pourrais-tu pas faire quelque chose contre le désastre qui nous afflige et trouver un quelconque remède. Nous avons confiance en toi et comptons sur toi. Soit nous acceptons ce que les Arabes demandent, ou écrit à César qu’il nous envoie des renforts, ou défends-nous. Si tu ne fais rien, nous serons détruits ».

Thomas rit et dit : « Honte à vous. Vous êtes ceux qui ont encouragé Damas à les défier le premier jour. Je jure par la tête de César que je ne considère même pas les Musulmans capables de combattre. Ils ne peuvent pas supporter une douche de flèches. S’ils s’approchent, je leur ferai rencontrer leurs ancêtres morts et vengerai totalement mes gens. Soyez tranquille car même si les portes de votre ville leur étaient ouvertes, ils n’auraient pas le courage d’y entrer ».

– « Les Musulmans sont très violents et il y a plus en eux que tu les as décrit. Leur plus petit et plus vieil homme est capable de prendre dix à cent hommes. Leur chef est si violent qu’il ne peut être affronté. Si tu souhaites nous garder et voir tes richesses protégées, alors fait la paix ou viens avec nous les combattre ».

– « O mes gens, premièrement, vous êtes plus nombreux qu’eux ; deuxièmement, votre ville est bien fortifiée et le fort est fermé ; troisièmement, vous avez d’autres villes en dehors de celle-ci ; et quatrièmement, vous avez assez d’armes, d’armures et d’équipements. En revanche, ces gens sont nus et pieds-nus. Comment ont-ils tant d’équipements ? »

– « Ils ont le nôtre et ceux des nombreuses armées qu’ils capturèrent en Palestine et Bosra, ce qu’ils nous ont pris à Bayt Louhya quand nous les combattîmes avec Calius et Uriel. En plus de ce qu’ils ont acquis à Ajnadayn, ils ont aussi pillé Paulus et son frère à Shakhourah. Ils nous ont pris beaucoup de richesse et d’équipement mais n’ont pas l’air de l’utiliser. C’est surtout parce que leur Prophète leur a dit que quiconque d’entre eux est tué ira au Paradis et que n’importe quel non-Musulman qui est tué, sera jeté en enfer. Ils chargent donc sans crainte, torse-nu et pieds nus donc pour atteindre le Paradis d’après ce qu’il a dit ».

Thomas rit et dit : « Vos esprit-simples les rend encore plus audacieux. Ces idées dirigées contre-vous par ces esclaves se sont installées dans vos esprits et ce n’est que si vous les combattez avec un cœur pur que vous les massacrerez ».

– « Retire-nous cette détresse de la manière que tu veux et si tu ne nous aides pas alors nous ouvrirons les portes et ferons la paix avec eux ».

Thomas réfléchit quelque temps et conclu qu’il devait faire ce qu’ils demandaient alors il dit : « Ne vous inquiétez pas. Demain nous sortirons ensemble les combattre. Nous choisirons leurs chefs et les tuerons et nous tuerons et reverrons l’ennemi. Cependant, pour une telle bataille, vous devrez combattre et être ma main droite. Si vous êtes disposé à sacrifier vos vies alors vous serez couronné de succès.

– « Nous serons avec vous, en fait nous serons devant vous. Nous combattrons aussi longtemps que l’un de nous restera vivant.

Thomas dit alors : « Très bien. Ainsi le pire désastre tombera sur les Arabes ».

Ils le remercièrent, se retirèrent et surveillèrent le fort la nuit entière. Ils allumèrent des feux près des tours et des portes, en attendant les ordres de Thomas.

De l’autre côté, les Compagnons (qu’Allah soit satisfait d’eux) étaient tournés vers Allah, le glorifiait, l’imploraient et saluaient le Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui). Khalid (qu’Allah soit satisfait de lui) avait laissé les femmes et les enfants avec le butin au monastère tandis que Rafi’ Ibn ‘Oumayrah monta la garde toute la nuit avec l’avant-garde à la Porte de l’Est.

À l’aube, chaque général-conduisit ses hommes dans Salatoul Fajr et après avoir mené ses hommes dans la Salat, Abou ‘Oubaydah (qu’Allah soit satisfait de lui) ordonna à ses hommes de conduire un assaut et leur dit : « Restez fermes dans la bataille ! Quiconque fait des efforts aujourd’hui sera à l’aise demain. Soyez prudent au tir à l’arc car les flèches peuvent manquer leurs cibles. Ne montez pas sur vos chevaux car les ennemis d’Allah sont dans une place élevée et vous ferez donc des cibles faciles. Entraidez-vous les uns les autres et restez ferme devant l’ennemi ». Ils partirent à pied en se couvrant avec des boucliers et au même moment, les autres généraux musulmans, Yazid Ibn Abi Soufyan, Qays Ibn Houbayrah, Rafi’ Ibn ‘Oumayrah et Shourahbil Ibn Hassanah (qu’Allah soit satisfait de lui) conduisirent une attaque simultanée.

 

Rifa’ah Ibn Qays a dit :

« J’ai demandé à mon père, Qays qui était présent lors de la conquête de Damas : « Le jour où vous avez conquis Damas, les Musulmans ont-ils attaqué à pied ou à cheval ? »

Il répondit : « Excepté les deux mille cavaliers de Dirar qui patrouillaient la ville pour éviter des attaques soudaines de l’ennemi, tous les Musulmans allèrent à pied. Chaque fois qu’il atteignait une porte, il s’arrêtait et leur disaient : « Soyez patient, soyez patient contre les ennemis d’Allah. Demain, le jour de Jugement Dernier, vous serez ressuscité sous l’ombre de la miséricorde d’Allah. S’ils sortent des murs de ville, Allah Exalté est capable de les châtier d’en haut ou sous leur pieds. Si Allah veut, vous conquerrez ».

Rifa’ah poursuivit : « Les archers musulmans tirèrent sur les Romains qui à leur tour lancèrent une pluie de flèches et catapultèrent des pierres du fort mais les Musulmans restèrent fermes. Thomas sortit alors de la porte portant son nom. Il était renommé à Damas comme un grand adorateur, un ascète, un guerrier et un sage. Aucun autre adorateur ou ascète tel que lui ne pourrait être trouvé dans les villes des chrétiens et personne n’était considéré plus pieux que lui. Il arriva imposant et portant une croix énorme, entouré des patriciens et de chrétiens importants. Quelqu’un d’autre portait une bible et une autre croix. Les chrétiens crièrent des mots qui ne purent pas être comprit. Thomas mis sa main sur un verset de la bible et dit : « O Dieu, aide celui qui est sur la vérité. Accordez-nous la victoire et délivre-nous de l’ennemi. Détruise ceux qui font le mal car Tu les connais bien. O Dieu, nous cherchons ton aide au nom de la croix et à travers l’intercession de celui qui fut crucifié, qui afficha des signes divins et des miracles, qui chercha à se rapprocher de toi, qui est toujours avec Toi, qui vint à ce monde puis y revint et nous apporta l’Évangile de Toi. Accordez la victoire aux guidés ».

Tous les chrétiens dirent : « Amen ». »

 

Rifa’ah a dit: « Shourahbil Ibn Hassanah (qu’Allah soit satisfait de lui) me l’a rapporté. Pendant ce temps lui et Romanus, le gouverneur de Bosra, étaient à la Porte de Thomas. Romanus écouta et traduit en arabe. Ces mots d’incrédulité et d’accusation contre ‘Issa Ibn Mariam (Jésus fils de Marie, paix sur lui et sur sa mère) rendirent furieux Shourahbil et les Musulmans qui demandèrent la protection d’Allah contre de tels viles paroles et avancèrent pour attaquer. Shourahbil cria : « O maudits, vous avez menti ! ‘Issa est juste comme Adam d’après Allah. Il l’a créé de terre, l’a gardé vivant puis l’a élevé ! » Et Il attaqua ».

 

 

L’attaque de Damas 

 

Les Musulmans combattirent plus férocement que jamais. Thomas le maudit combattit aussi violemment tandis que ses hommes lancèrent des pluies de flèches et de pierres. Beaucoup de Musulmans furent blessé, y compris Aban Ibn Sa’id Ibn al-‘As qui fut touché par une flèche empoisonnée. Il arracha la flèche et ligota sa blessure avec son turban, mais le poison avait déjà pénétré son corps et il s’effondra. Ses camarades le prirent le ramenèrent. Ils voulurent enlever son turban pour le traiter, mais il leur défendit et dit : « Si vous l’enlevez, alors je mourais aussitôt. Par Allah! J’ai reçu ce que j’ai demandé à Allah et espérer recevoir ». Ils lui désobéirent et ôtèrent le turban. Ils n’avaient pas encore fini quand il regarda vers le ciel, pointant son doigt et dit : « Je témoigne qu’il n’y a aucune divinité excepté Allah et Muhammad est le Messager d’Allah. C’est ce que le Plus Haut a promis et les Messagers furent véridiques », et son âme le quitta. Puisse Allah Exalté lui faire miséricorde.

Il venait juste de se marier avec sa cousine, Oumm Aban Bint ‘Outbah Ibn Rabi’ah, à Ajnadayn. Ses mains et sa tête portaient encore des traces de myrte et du parfum de la nuit de mariage. Elle était d’une famille très téméraire et avait voulu elle-même aller combattre à pied. Quand elle entendit parler du martyre de son mari, elle vint en trébuchant inquiète et confuse auprès de son corps. Elle patienta dans l’espoir de la récompense et ne dit rien excepté : « Soit béni dans ce que tu as reçu. Tu es allé dans la miséricorde du Seigneur des mondes et vers les Demoiselles aux grands yeux du Paradis. Tu es allé vers le Seigneur des mondes qui nous unit et nous sépara. Par Allah ! Parce que je te t’aime ardemment, je prendrai part au Jihad afin que je puisse être réunie de nouveau avec toi. Je me consacrerai dorénavant au combat dans la voie d’Allah et j’espère que nous rencontrerons bientôt ».

Il a été rapporté qu’aucune femme ne fut plus patiente qu’elle. Les préparations de l’enterrement furent faites et Khalid (qu’Allah soit satisfait de lui) conduisit Salatoul Janazah (la prière de la mort) et Aban fut enterré. Oumm Aban ne resta pas près de la tombe, mais elle s’arma et rentra dans l’armée sans en informer Khalid. Elle demanda aux hommes : « À quelle porte mon mari a-t-il trouvé le martyre ? »

Ils répondirent : « A la Porte de Thomas nommée d’après le gendre d’Héraclius qui est celui qui tua ton mari ».

Donc elle alla dans l’armée de Shourahbil et combattit férocement et elle excellait dans le tir à l’arc.

 

Shourahbil a dit :

« J’étais ce jour à la Porte de Thomas et vit quelqu’un devant Thomas qui portait une croix et faisait des gestes à son armée. Il criait : « O Dieu, aide la croix et aide celui qui cherche la protection de la croix. O Dieu, manifeste sa victoire et augmente son prestige ».

Je le regardais encore quand Oumm Aban tira une flèche qui frappa sa cible. Il lâcha la croix sertie de pierres brillantes. Chaque Musulman se dépêcha pour la ramasser mais furent arrosés de pierres. Les Musulmans tentèrent de l’obtenir de nouveau et se plièrent en quatre pour être le premier à l’obtenir. Quand l’ennemi d’Allah, Thomas, vit les Musulmans qui se précipitaient pour ramasser la croix, il se sentit humilié et sa destruction proche. Il pensa qu’Héraclius découvrirait certainement qu’il avait laissé les Arabes prendre la croix. Alors, il serra sa ceinture, pris son épée et son bouclier et dit à ses hommes : « Que quiconque veut venir avec moi qu’il vienne et quiconque désire rester qu’il reste. Je vais les combattre et les éloigner et obtenir ainsi la paix du cœur ».

Il partit alors en avant. Quand ses hommes le virent et se rendirent compte de sa bravoure, ils le suivirent tous et s’essaimèrent comme des criquets. Les Musulmans entouraient la croix, mais quand ils virent les Romains charger, ils la donnèrent à Shourahbil (qu’Allah soit satisfait de lui) et se précipitèrent pour prendre l’ennemi en combat singulier. D’au-dessus de la porte et de chaque direction ils ont furent couverts de pierres et de flèches. Shourahbil appela : « O Musulmans, reculez pour vous couvrir des flèches des ennemis d’Allah ».

Ils reculèrent jusqu’à ce qu’ils fussent à l’abri des flèches. Thomas vint vers eux, frappant à droite et à gauche mugissant comme un chameau avec ses guerriers autour de lui. Shourahbil (qu’Allah soit satisfait de lui) appelé : « O gens, sacrifiez-vous pour gagner le Paradis. Plaisez votre Créateur à travers vos actions car Il n’aime pas ceux qui fuient. Ne fuyez pas, mais attaquez-les et allez vers eux. Puisse Allah vous bénir ».

Les Musulmans lancèrent une violente attaque et pénétrèrent dans les rangs des Romains avec leurs sabres et tirant des flèches. Quand les Damascènes virent que la grande croix était tombée des mains du porteur, ils furent totalement terrifiés. Thomas la chercha et la trouva chez Shourahbil. Il ne put se contrôler et attaqua et dit : « Rendez-moi la croix! O orphelins, vous avez rencontré une grand malheur ».

Shourahbil lança la croix et affronta Thomas. Quand il vit la croix dans la terre, lui et ses compagnons hurlèrent d’épouvante. Quand la veuve d’Aban vit l’ennemi d’Allah, Thomas, attaquant Shourahbil, elle demanda : « Qui est celui-là ? »

Quelqu’un dit : « C’est le gendre de César, le tueur de ton mari ».

Quand elle entendit sa réponse, elle attaqua violemment jusqu’à ce qu’elle soit assez proche de Thomas pour tirer une flèche sur lui. Les Romains la menacèrent mais elle resta concentrée sur sa cible et dit : « Au nom d’Allah puis à travers les bénédictions de Messager d’Allah (Saluts et Bénédictions d’Allah sur lui) » avant de tirer sa flèche.

Thomas essayait d’atteindre Shourahbil quand la flèche pénétra son œil et y resta fichée. Il s’enfuit en criant tandis qu’elle essaya de lui lancer une autre flèche. Les Romains essayèrent d’éviter la catastrophe et se précipitèrent sur elle, mais un groupe de Musulmans coururent pour la défendre. Quand elle fut sûre, elle tira nouveau et toucha un chrétien dans la poitrine qui tomba à terre.

Le premier à fuir ce jour vers la porte fut Thomas en hurlant à cause de la douleur intense provoquée par la flèche. Shourahbil cria : « Soit détruit ! Attrapez le chien romain. Attaquez les chiens pour capturer l’ennemi d’Allah. »

Donc ils attaquèrent jusqu’à ce qu’ils reconduisent les Romains à la porte où les gens les défendirent avec les flèches et des pierres. Les Musulmans retournèrent à leur camp après avoir tué un grand nombre d’ennemi et saisit leurs croix et leurs richesses.

Thomas entra dans la ville et ferma les portes. Les docteurs vinrent pour extraire la flèche de son œil mais en vain. Ils la scièrent en laissant la pointe dans son œil. Ils voulurent le ramener chez lui, mais il refusa et s’assis à l’entrée de la porte jusqu’à ce que la douleur se soit calmée. Ils dirent : « Rentre chez toi pour le reste de la nuit. Aujourd’hui nous avons souffert deux tragédies, la tragédie de la croix et la tragédie de ton œil. Tout cela à cause de l’archer. Cette nation est invincible, nous te demandons de choisir plutôt la reddition ».

Thomas devint fâché et dit : « Soit détruit ! Devrais-je oublier la perte de la grande croix et mon œil perdu? Quand ces nouvelles parviendront à César, il m’accusera de faiblesse et d’impuissance. Non, ils seront poursuivis dans toutes les circonstances. Je retrouverai ma Croix et vengerai mon œil avec mille des leurs et reprendrait tout qu’ils ont pillé. Alors j’irais trouver leur maître au Hijaz, l’effacerait puis détruirait et nivellerait leurs habitations et transformerait leurs villes en demeures d’animaux sauvages ».

Le maudit monta au sommet du mur avec son œil bandé et encouragea les gens : « N’ayez pas peur et ne craignez pas ce qui vous avez des Arabes. Je vous garantit que la croix les abattra ».

Ils redevinrent fermes et lancèrent un nouvel assaut violent jusqu’à ce que Shourahbil envoie un message à Khalid (qu’Allah soit satisfait de lui) pour l’informer de la situation. Le messager dit : « Thomas, l’ennemi d’Allah, a lancé une attaque massive contre nous, nous demandons des renforcements parce que la bataille est plus violente ici ».

Khalid répondit : « Tout l’éloge appartient à Allah ! Mais comment avez-vous réussi à capturer la croix des Romains ? »

Le Messager dit : « Un homme la portait devant Thomas quand la veuve d’Aban l’a abattu avec une flèche. Il tomba dans notre direction et l’ennemi d’Allah s’est précipité mais la veuve d’Aban l’a touché à l’œil droit.

– « Thomas est particulièrement respecté par César et il est celui qui les empêche de se rendre. Allah nous suffira contre son mal. Retourne à Shourahbil et dit-lui : « Garde toi à ce que je t’ai ordonné car chaque armée est confrontée à ses propres problèmes et je ne peux pas venir à toi. Cependant, rappelle-toi que je suis proche et Dirar patrouille la ville et est par conséquent là pour toi ».

Le messager revint et informa Shourahbil (qu’Allah soit satisfait de lui) qui resta patient combattit pour le reste du jour.

Abou ‘Oubaydah se réjoui quand il a entendit parler de l’histoire de Thomas et de la capture de la croix.

 

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